Archive

Archives Auteur

Fonctionnement d’App-V

Fonctionnement du séquenceur APP-V

Le séquençage est le processus qui permet de virtualiser une application. C’est le séquenceur App-V qui permet de réaliser le séquençage.

Le séquencement consiste à découper une application en paquets, chaque paquet regroupant les fonctionnalités de base jusqu’aux fonctionnalités les plus avancées.

Dans une architecture serveur, la mise à disposition des applications virtualisées se fait par une procédure de Publication ou Streaming. Un autre mode de mise à disposition est le mode Standalone. Dans cette architecture, il n’y a pas de serveur : la mise à disposition des applications virtualisées se fait par le bias d’un MSI qui est directement installé sur le poste client.

Fichiers créés lors du séquençage

Le séquenceur créé 4 Types de fichiers:

Un fichier *.SFT : ce fichier contient une (ou plusieurs) application(s) que le séquenceur a repackagé en une série de blocs de code. Ces blocs de code sont optimisés pour un déclenchement rapide de l’application par le client Softgrid. Le fichier SFTcontient également les informations liés à l’application virtualisée à savoir : fichiers, répertoires, dépendances, clés de registre.

Softgrid se base sur ces informations pour construire l’environnement virtuel dans lequel l’application sera lancée, sans modifier le systeme réel, empêchant ainsi les conflits potentiels avec les applications installées sur le poste client.

Un fichier *.OSD : ce fichier est basé sur du XML et contient des informations spécifiques à l’application et également la façon dont le séquençage a été implémenté.

Dans ce fichier, il est également possible d’inclure des paramètres (de la base de registre et/ou des variables d’environnement) qui viennent s’ajouter ou modifier l’environnement virtuel créé par le fichier SFT.

Un fichier *.ICO : il contient l’icône associé à l’application.

Un fichier *.SPRJ : il correspond à un fichier projet et contient toutes les informations du package.

Processus de séquençage

Le séquençage proprement dit se décompose en cinq étapes :

Phase d’initilisation : Consiste à récupérer les sources de l’application à virtualiser.

Phase de collecte : C’est la partie administrative du séquençage. Cela consiste à consigner toutes les informations spécifiques à l’application (le Nom, le(s) pack(s) ou setup commercial utilisé, déportation de données…), le nom du serveur d’application virtuelles (vide lorsqu’il s’agit du mode Standalone), les paramètres réseaux, l’OS de destination. Toutes ces informations seront ensuite stockées dans le fichier .OSD.

Phase d’installation : Etape durant laquelle l’application est installée, avec ses pré-requis si nécessaires, en spécifiant un algorithme de compression s’il y a besoin. Tous les éléments de l’installation (fichiers, entrées dans la base de registre,…) sont enregistrés dans le fichier .SFT.

Phase d’éxécution et de tests : Etape qui permet d’ajouter/supprimer ou vérifier les raccourcis et leur fonctionnement. Durant cette phase, il est également possible de personnaliser les applications (options, préferences utilisateurs…). Ces paramètres seront alors stockés dans le fichier SFT.

Phase de sauvegarde : Sauvegarde du projet. 

Fonctionnement du client APP-V

Le client fait appel aux 4 types de fichiers créés lors du séquençage à savoir le fichier .SFT, le fichier .OSD, le fichier .ICO et le fichier .SPRJ.

Quand un utilisateur lance son application virtuelle, le client vérifie la présence du fichier OSD, l’ouvre et vérifie s’il y a des commandes “PRE Streaming” et les éxécute le cas échéant. L’application peut ensuite être lancée sur le poste client.

Le client créé alors un environnement virtuel vide, dans lequel seront insérés les différents composants de l’application, tels que les entrées de la base de registre, les fichiers, les objets COM, etc.

En cas de premier lancement de l’application, celle-ci se téléchargera en local dans un cache. Cela permettra un accès plus rapide dans le futur. Le client lit alors de nouveau le fichier OSD, pour vérifier s’il n’y a pas de commandes “POST Streaming”.

Ensuite, le client extrait toutes les informations virtuelles du pack, et les uploade dans l’environnement virtuel précédemment créé. L’application est désormais prête à être utilisée. Le client lit de nouveau le fichier OSD pour vérifier s’il y a des commandes “PRE Launch”.

Le client lance alors le fichier éxécutable principal de l’application, et un message apparait dans le Systray indiquant que l’application a été lancée par le client. Enfin le client lit une dernière fois le fichier OSD pour vérifier s’il y a des commandes “POST Launch”.

A la clôture de l’application, le client lit le fichier OSD pour vérifier s’il y a des commandes “POST Shutdown”. Tous les changements effectués dans l’environnement virtuel seront sauvegardés, par défaut, dans le cache de l’utilisateur.

Catégories:APP-V Tags:,

APP-V : Comment déboguer une application virtualisée ?

Les bulles virtuelles ne sont pas vues du poste de travail. Sur le poste client, l’utilisateur n’a pas accès au lecteur V:\. Il existe néanmoins quelques astuces qui permettent d’analyser ce que fait une application virtuelle. Voici comment faire :

Récupérer le nom de l’application

Tout d’abord, il faut récupérer le nom de l’application. Pour cela, ouvrir la console APP-V sur le poste client et afficher les propriétés de l’application à déboguer à l’aide d’un clic droit. Relever le nom de l’application (surligné en jaune dans la copie d’écran plus bas) Ici il s’agit de Excel 2003.

A noter qu’il existe une autre méthode permettant de récupérer le nom de l’application. Cela est notamment possible en ligne de commande grâce à Sftmime. Ouvrir une fenêtre DOS et éxécuter la commande suivante :

sftmime /query obj:app /short

Cette commande renvoie les noms de toutes les applications virtualisées sur le poste client :

La commande Sfttray

Une fois que l’on a récupéré le nom de l’application (dans notre exemple, il s’agit d’Office 2003), ouvrir une fenêtre DOS avec les droits d’administrateur et éxécuter la commande suivante :

Sfttray.exe /exe cmd.exe "Microsoft Office Excel 2003 11.0.8169.0"

Cette commande va ouvrir une deuxième fenêtre DOS mais cette fois-ci dans le contexte de la bulle virtuelle. On constate d’ailleurs que cette fenêtre est positionnée directement sur le répertoire d’installation de l’application virtualisée (c’est à dire V:\OF2K3SP3\OFFICE11).

Depuis cette deuxième fenêtre, il est alors possible d’éditer la base de registre dans le contexte de la bulle (commande regedit.exe) ou de lancer l’utilitaire Process Monitor qui peut s’avérer très utile pour voir ce que fait une application (accès au système de fichiers, base de registre …)

 

Quelques mots sur Process Monitor (ou ProcMon)

Cet utilitaire peut être téléchargé à cette adresse : http://technet.microsoft.com/en-us/sysinternals/bb896645.aspx

Il faut ensuite extraire l’archive dans le répertoire de son choix. Avant d’utiliser ProcMon dans le contexte de la bulle,  nous allons commencer par le paramétrer. Double cliquer sur procmon.exe et accepter les termes de la licence.

Pour plus de confort visuel, effectuer les gestes suivants :

1 - Dans le menu Filter, cliquer sur Enable Advanced Output.
2 - Dans le menu Edit, cliquer sur Auto Scroll.
3- Dans le menu File, cliquer sur Exit pour fermer Process Monitor.

Générer une log avec ProcMon

1 – À l’invite de commande lancée par Sfttray, se placer dans le répertoire contenant Process Monitor et taper la commande procmon.exe puis appuyer sur la touche “Entrée”. Process Monitor se lance.
2 – Lancer l’application virtualisée et reproduire le problème.
3 – Dans le menu Fichier de Process Monitor , cliquer sur Enregistrer pour sauvegarder la log Process Monitor.
4 – Sous Events to save, activer la case à cocher All events. Remarque : selon les cas de figure, il peut être intéressant de faire un filtre selon l’éxécutable qui nous intéresse. Par exemple, pour une application Web virtualisée, il est nettement plus pertinent de récupérer une log affinée sur l’éxécutable iexplore.exe. Cela permet notamment de réduire un nombre considérable de lignes qui ne présentent pas d’intérêt dans le cadre du débogage d’une application bien précise.
5 – Sous Format, activer la case à cocher Native Process Monitor Format (PML).

Catégories:APP-V Tags:,

Diablo II et le mode de compatibilité Windows 7

Laissons un peu App-V de côté et abordons un sujet plus ludique. J’avais toujours mon vieux jeu Diablo II sur une étagère pleine de poussière. A l’époque, ce jeu tournait sur Windows 98 (ça date)… Je me suis décidée cette semaine à le réinstaller sur Windows Seven 64 bits (en croisant les doigts pour que le mode compatibilité de Seven fonctionne … ) Après quelques écrans noirs au lancement du jeu et après avoir farfouillé sur différents forums, voici ce que j’ai fait et victoire ça marche !

  1. Installer Diablo dans le répertoire C:\Diablo 2
  2. Dans les propriétés de diablo 2.exe, choisir le mode de compatibilité Windows 98 et cocher la case « Exécuter ce programme en tant qu’administrateur »
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.